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Interview de Islem Fasla sur l’Assemblée plénière de Joussour

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Madame Islem Fasla – Secrétaire générale de l’association Le petit lecteur (Oran)

1/ Qui êtes-vous et pourquoi votre engagement ?

Je m’appelle Islem, j’ai 24 ans, je vis et travaille à Oran en tant  que secrétaire générale de l’association Le petit lecteur. Je me suis engagée pour servir mon prochain. Le petit lecteur est un vrai carrefour d’expériences artistiques, littéraires et culturelles quoi de plus intéressant en termes de développement personnel et de développement collectif ? En ce moment, j’anime des ateliers avec de jeunes enfants sur la créativité artistique et l’expression personnelle à travers des œuvres diverses et variées (écriture, dessin, poterie …etc.). Je transmets ainsi, à travers l’art, les valeurs que l’on m’a transmise.  

2/ Pourquoi participer à l’Assemblée plénière de Joussour ?

Participer à l’Assemblée plénière de Joussour était pour moi une première, je voulais pendant ces deux jours, rencontrer des personnes porteuses d’espoirs en ces temps de crise sanitaire mondiale, avoir des moments inoubliables de partage et de bénéficier de l’expérience des autres. Je voulais aussi en savoir plus sur les engagements de chaque association membre de Joussour, avoir des nouvelles de chacun et chacune et témoigner, au nom du Petit lecteur, de notre vécu et de notre expérience.

3/ Qu’en retenez-vous ? Un moment fort ?

Il y a un tel travail sur le terrain, un tel engagement que cela en devient émouvant. La diffusion d’un extrait du film « UTILES » et les larmes de Madame Badia BOUFAMA quand elle parlait de son engagement à la fois personnel et professionnel m’a bouleversé. Beaucoup, parmi ces associations, sont les porte-voix des minorités silencieuses de notre société sur les deux rives de la Méditerranée : handicapés mentaux, autistes, travailleuses de sexe, personnes vivants avec le VIH, femmes victimes de violences, jeunes de banlieues, personnes bipolaires….d’El oued, à Sétif, en passant par Alger et Brazzaville, Aix-en-Provence ou Metz pour arriver à Paris. En somme la société civile et ce fut cela le moment fort : se sentir unis.  

4/ Comment envisagez-vous de vous mobiliser dans le collectif Joussour après cette Assemblée plénière ?

Travailler sur de nouvelles idées, ouvrir des nouveaux horizons avec de nouveaux futurs partenariats français et européens ! Penser à de nouvelles actions collectives afin d’atteindre un plus grand nombre de bénéficiaires à Oran, au niveau national voire européen. J’aimerai également m’impliquer professionnellement dans les prochains appels d’offres de Joussour et contribuer avec mes compétences à consolider cette grande famille qu’est Joussour.  

5/ Un message pour les membres de Joussour :’

‘Continuer et rester mobiliser. Soyons unis pour atteindre nos objectifs, faisons preuve de solidarité, partageons nos valeurs, pour un monde plus sûr et solidaire auprès des plus fragiles.’

A propos Sami Loucif

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