Etudes et sources ouvertes

Etude : Les Associations Algériennes, Des Acteurs Emergents En Quête De Reconnaissance

Cette étude est le fruit d’un travail de réflexion entamé en juin 2014 au sein d’une « plate-forme des organisations de la société civile algérienne ». Réalisé par M Djamel Benramdan, elle a touché une cinquantaine d’association qui activent dans divers domaines et issus de différentes régions du pays.

Le groupe de travail qui a permis la réalisation de cette étude, s’est fixé comme objectif premier de réfléchir à des pistes pour consolider les relations entre la société civile et les institutions algériennes. Pour ces organisations, il s’agissait donc de dessiner une logique de coopération avec les pouvoirs publics, d’évaluer et d’analyser les retombées du nouveau texte législatif sur le mouvement associatif, et enfin, en amont, de construire un plaidoyer en faveur de la reconnaissance du « rôle des OSC algériennes dans le développement. »

Ce travail s’intéresse donc à la valeur ajoutée socioéconomique que les associations apportent dans leurs domaines respectifs, mais aussi à leur démarche de complémentarité à l’action publique, un rôle qui est souvent méconnu. L’enquête s’est penchée sur les services apportés au citoyen par un faisceau d’associations, dans à un contexte marqué par deux grandes tendances : une demande sociale qui s’amplifie et un désengagement fort de l’État entamé dans les années 90 dans des pans entiers du service public et des programmes sociaux. Enfin elle tente d’identifier les contraintes qui pèsent sur le bon fonctionnement de différentes organisations et qui entravent leur développement.