Joussour

Etudes et sources ouvertes

L’évaluation de l’instrument Programme concerté pluri-acteurs (PCPA) a été réalisée entre juin 2011 et juin 2012. L’objectif principal de cette évaluation était de faire "un bilan général de l’instrument PCPA à travers sa mise en œuvre dans les différents programmes pour alimenter une analyse stratégique de cet instrument."

L’objectif de cette évaluation est de 

Tirer un bilan général de l’instrument PCPA pour alimenter une analyse stratégique de cet instrument et élaborer des propositions d’évolution de cet instrument.

Interroger la pertinence de l’instrument PCPA et apprécier ses apports, de façon transversale, en termes de contribution aux enjeux d’appropriation démocratique, d’influence sur les politiques publiques et d’effets sur les pratiques des acteurs. 

Ce rapport comporte 9 sections : 

section 1 : Introduction
section 2 : l’instrument PCPA, sa conception, son évolution et ses principes fondateurs. 
section 3 : les programmes générés et typologie des PCPA
section 4:la gouvernance et la participation des acteurs.
section 5 : les stratégies opérationnelles dans le domaine de la thématique, de l’espace d’intervention et du financement des membres.
section 6 : la communication et l’apprentissage.
section 7 : bilan des résultats attachés à l’instrument. 
section 8 : analyse prospective sous plusieurs angles.
section 9 : recommandations et orientations 

Le rapport comprend également un volume séparé d’annexes qui 
contient notamment : la documentation consultée ; la liste des personnes interviewées ; le planning des missions de terrain ; le guide d’enquête et une synthèse des résultats ; des compléments d’informations et d’analyse sur certains sujets. 

Ci dessous le rapport en format PDF.

Le projet GEPE « Genre & Economies Pluri’Elles » a pour but de promouvoir la participation économique des femmes. Il a été porté par le CIDDEF en partenariat avec quatre autres organisations issues de quatre pays différents à savoir : AMSSF (Maroc), Batik International (France), EACD (Egypte) et UTSS (Tunisie).

Les objectifs du projet sont de favoriser l’accès des femmes à l’emploi et à la création d’activités génératrices de revenus et à travers cette insertion de modifier la place des femmes au sein de la famille et de la communauté.

Pour atteindre ces objectifs, plusieurs activités ont été menées :  Renforcer les capacités des associations qui œuvrent dans le domaine de l’insertion professionnelle des femmes  Former et accompagner les femmes bénéficiaires pour la création et la gestion de micro-entreprises Sensibiliser les acteurs du secteur économique et les pouvoirs publics.

Après trois ans de travail, le projet s’est clôturé par un séminaire en présence de tous les partenaires locaux et internationaux.

Pour consolider et diffuser les acquis de ce projet un document de capitalisation a été élaboré. Il porte sur six volets :

1. Volet économique 2. Accès aux services 3. Approche bénéficiaire 4. Réseau et partenariat 5. Renforcement de capacités 6. Sensibilisation

Vous pouvez télécharger le document PDF sur le lien ci-dessous (site du CIDDEF ) :

http://www.ciddef-dz.com/pdf/gepe/c...

 Ou le consulter sur le lien suivant :

http://issuu.com/pcpajoussour/docs/...

A la demande du Programme Concerté Pluri-Acteurs Joussour et avec le soutien de la Fondation de France, une étude approfondie a été faite par S. Terranti, en octobre 2012, sur les besoins et les attentes des associations algériennes.

A la demande du Programme Concerté Pluri-Acteurs Joussour et avec le soutien de la Fondation de France, une étude approfondie a été faite par S. Terranti, en octobre 2012, sur les besoins et les attentes des associations algériennes.

Ce travail de recherche permettra au PCPA et à d’autres bailleurs de fond, nationaux et internationaux, de concevoir des programmes d’accompagnement les plus adaptés aux besoins et attentes des associations algériennes.

Vous pouvez télécharger cette étude en pdf ci-dessous

Le Programme Euromed Jeunesse a publié une série d’études sur les politiques jeunesse dans la bassin méditerranéen. Téléchargez l’étude sur l’Algérie et la compilation des synthèses des études par pays.

La troisième phase du Programme Euromed Jeunesse (Euro-Med Jeunesse III), financé par la Commission Européenne (DG EuropeAid) et lancé en octobre 2005, est un programme régional établi dans le cadre du troisième chapitre du Processus de Barcelone, ‘Partenariat dans les Affaires Sociales, Culturelles et Humaines’. Les objectifs généraux du Programme Euro-Med Jeunesse
sont de promouvoir un dialogue interculturel entre les jeunes de la région euro-méditerranéenne, de les encourager à devenir des citoyens actifs et de contribuer à la conception de politiques en faveur de la jeunesse.

Les études portant sur les politiques jeunesse de l’Algérie, de l’Egypte, d’Israël, de la Jordanie, du Liban, du Maroc, de l’Autorité palestinienne, de la Syrie, de la Tunisie et de la Turquie ont eu pour objectif général de servir d’outil de référence qui donnerait à toutes les parties prenantes du secteur de la jeunesse, ainsi qu’aux organisateurs de projets en direction des jeunes, une vue d’ensemble de la condition des jeunes et des prestations mises en place pour eux dans chacun des 10 pays partenaires. Les objectifs étaient de déterminer s’il existait dans chaque pays une politique jeunesse, une législation ou toute autre stratégie nationale s’efforçant de répondre aux besoins des jeunes et d’identifier les types de prestations mises à la disposition des jeunes par le biais de l’éducation non-formelle et du travail auprès des jeunes dans ces pays.

Les recherches effectuées lors de ces études ont été réalisées par 7 experts et ont consisté à rassembler sur une période de 5 mois, des informations puisées dans les ressources documentaires disponibles et recueillies grâce à des missions dans les pays étudiés, au cours desquelles les autorités et les organisations concernées ainsi que des jeunes, ont été interviewés, soit individuellement, soit dans le cadre de groupes de discussion.

Les résultats de ces études, présentés sous forme d’un rapport formaté et structuré de manière uniforme pour toutes les dix études, donnent une vision d’ensemble édifiante de la définition et de la condition de la jeunesse dans les pays partenaires méditerranéens. Les études ont été axées sur les droits des jeunes en tant que citoyens actifs (notamment leur faculté de voter, d’être élus et de contribuer au processus décisionnel), sur les défis qu’ils rencontrent actuellement (chômage, émigration, logement, mariage, conflits générationnels et culturels, place des femmes dans la société), sur les réactions des jeunes face à ces défis et sur la description des prestations d’activités de loisirs et d’éducation non-formelle qu’offrent les établissements et les organisations pour les jeunes, qu’ils soient gouvernementaux et/ou non-gouvernementaux.

A la lecture de ces études, il apparaît qu’aucune politique jeunesse nationale n’a été totalement mise en oeuvre dans aucun de ces pays partenaires pour l’instant. Toutefois, chaque pays a mis en place un certain nombre de directives, de lois et/ou de stratégies nationales pour répondre à la problématique de la jeunesse, habituellement à un niveau intersectoriel, même si les jeunes, dans certains pays, ne sont pas considérés comme prioritaires. La définition de la jeunesse varie d’un pays à l’autre, parfois même à l’intérieur d’un pays selon l’entité officielle concernée.

L’éducation non-formelle n’a pas de place ou alors seulement une place limitée dans la plupart des pays étudiés, l’éducation formelle étant la première priorité des pouvoirs publics. Le Programme Euromed Jeunesse, qui est favorablement perçu, est considéré comme un outil essentiel de promotion du travail auprès des jeunes et de l’éducation non-formelle.

Chaque rapport, publié séparément, présente la toile de fond factuelle des questions relatives à la jeunesse, dressée à partir des informations collectées par les enquêteurs. Par ailleurs, un document faisant la synthèse des sommaires exécutifs de chaque étude a été produit, qui permet de faire un tour d’horizon de la condition de la jeunesse dans la région méditerranéenne.

Cette étude est le fruit d’un travail de réflexion entamé en juin 2014 au sein d’une « plate-forme des organisations de la société civile algérienne ». Réalisé par M Djamel Benramdan, elle a touché une cinquantaine d’association qui activent dans divers domaines et issus de différentes régions du pays.

Le groupe de travail qui a permis la réalisation de cette étude, s’est fixé comme objectif premier de réfléchir à des pistes pour consolider les relations entre la société civile et les institutions algériennes. Pour ces organisations, il s’agissait donc de dessiner une logique de coopération avec les pouvoirs publics, d’évaluer et d’analyser les retombées du nouveau texte législatif sur le mouvement associatif, et enfin, en amont, de construire un plaidoyer en faveur de la reconnaissance du « rôle des OSC algériennes dans le développement. »

Ce travail s’intéresse donc à la valeur ajoutée socioéconomique que les associations apportent dans leurs domaines respectifs, mais aussi à leur démarche de complémentarité à l’action publique, un rôle qui est souvent méconnu. L’enquête s’est penchée sur les services apportés au citoyen par un faisceau d’associations, dans à un contexte marqué par deux grandes tendances : une demande sociale qui s’amplifie et un désengagement fort de l’État entamé dans les années 90 dans des pans entiers du service public et des programmes sociaux. Enfin elle tente d’identifier les contraintes qui pèsent sur le bon fonctionnement de différentes organisations et qui entravent leur développement.

Les 2 et 3 Décembre 2014 l’African Child Policy Forum (ACPF) a procédé, à Addis Abéba en marge d’un symposium sur le handicap, au lancement de son rapport intitulé « ACCÈS REFUSÉ » un recueil de Témoignages de personnes en situation de handicap en Afrique.

L’ACPF est une institution panafricaine indépendante et à but non lucratif de recherche et de dialogue sur l’enfant africain basée à AddisAbéba. Elle a été établie avec la conviction que mettre la question des enfants à l’ordre du jour est fondamental pour la réalisation de leurs droits et de leur bien-être et pour amener un progrès social et économique durable en Afrique.

Les personnes en situation de handicap restent les plus marginalisées et les plus exclues dans la société. Elles font face à une litanie d’obstacles physiques, de discriminations, et sont souvent confrontés à un risque élevé d’abus et de violence.

De nombreux enfants en situation de handicap ainsi que leur famille sont sévèrement privés des ressources et des services de base qui pourraient leur permettre de se développer pleinement. Les opportunités d’éducation, de socialisation et de reconnaissance leur sont niées.

Le rapport de l’ACPF, Accès Refusé, renforce non seulement cette disposition de la CIDPH, mais complète également le travail du Bureau du Rapporteur spécial de l’ONU sur le handicap en apportant la preuve de l’accessibilité des personnes en situation de handicap à l’environnement bâti en Afrique.

Accès refusé : témoignages de personnes en situation de handicap en Afrique reflète et fait écho aux voix de personnes en situation de handicap et, à travers leurs expériences et leurs opinions, attire l’attention sur la question de l’accessibilité au paysage urbain à travers l’Afrique. Indiscutablement, l’accessibilité à l’environnement bâti a été un obstacle majeur à l’inclusion sociale et physique des personnes en situation de handicap.

Bien qu’il existe des améliorations visibles en matière de législations et de politiques, l’environnement bâti reste physiquement inaccessible à nombre de personnes en situation de handicap. L’exécution et la mise en œuvre de ces politiques est particulièrement insuffisante et reste limitée en raison d’un manque de ressources, d’application des normes de construction, de sensibilisation, renforcés par le fait que les autorités urbaines ne considèrent toujours pas la question du handicap comme une priorité numéro un.

Comme souligné dans la CIDPH de l’ONU, les pays africains doivent entreprendre des avancées significatives vers un « design universel », qui implique que les bâtiments et les services soient accessibles à tous, indépendamment de leur statut.

 

CONTACTS

The African Child Policy Forum (ACPF)

P.O. Box 1179, AddisAbeba, Ethiopie

Tél : +251 116 628 192/196

Fax : +251 116 628 200

Mail : info@africanchildforum.org

Site : www.africanchildforum.org / www.africanchild.info

Téléchargez la version intégrale du recueil du programme : Associations algériennes, des parcours et des expériences au format PDF

Le présent rapport rend compte des conclusions d’une étude sur le thème : « AMÉLIORER L’ACCÈS ET LE MAINTIEN DES FEMMES À DES EMPLOIS DE QUALITÉ EN RÉGION MÉDITERRANÉE » financée par l’Agence Française de Développement.

Le rapport est disponible en pièce jointe ci-dessous, vous pouvez le télécharger.

Le PNUD a publié le 24 juillet dernier, le rapport 2014 sur le développement humain. Un chiffre retient l’attention, 2,2 milliards de personnes dans le monde seraient pauvres !

Effectivement, selon les mesures de la pauvreté basées sur les revenus, 1,2 milliard de personnes vivent avec un revenu inférieur ou égal à 1,25 dollar par jour. Les dernières estimations de l’Indice de pauvreté multidimensionnelle (IPM) du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) révèlent toutefois que presque 1,5 milliard de personnes dans 91 pays en développement vivent en situation de pauvreté marquée par des carences cumulées en matière de santé, d’éducation et de niveau de vie. Et malgré une baisse d’ensemble, près de 800 millions de personnes risquent encore de basculer dans la pauvreté en cas de crise financière, naturelle ou autre.

« La lutte contre les vulnérabilités permet de partager les dividendes du développement et assure un développement humain plus équitable et plus durable », a déclaré Mme Clark lors de la présentation du rapport, qui a été publié à un moment clé du débat sur la création d’un nouvel agenda de développement, après l’échéance des objectifs du Millénaire pour le développement en 2015.

Intitulé « Pérenniser le progrès humain : réduire les vulnérabilités et renforcer la résilience », le rapport offre un nouveau regard sur la vulnérabilité et propose des moyens de renforcer la résilience.


Le rapport est téléchargeable sur les liens suivants

en langue arabe : http://www.undp.org/content/dam/und...

en langue française : http://www.undp.org/content/dam/und...


Pour plus d’information consultez les sites suivants :

http://www.undp.org/content/undp/fr...

http://www.undp.org/content/undp/fr...

Pour accompagner les associations (françaises) dans l’évolution de leurs modèles socio-économiques, Le Mouvement associatif publie une typologie de modèles de ressources financières des associations.

Fruit d’un groupe de réflexion multi partenarial réunissant depuis 2009 dix structures associatives d’accompagnement des associations, cette typologie (fichier PDF ci-dessous) vise à aider les instances de pilotage associatif à faire les choix pertinents et apprécier la cohérence des différentes ressources mobilisables selon les priorités de l’association, son identité et son mode d’organisation.

« La crise profonde implique un changement de paradigme socio-économique fondé sur une autre manière de produire des richesses, plus respectueuse des personnes, des aspirations citoyennes et des territoires. Dans cette nouvelle approche de l’économie, non réductible au seul marché et porteuse d’une autre manière de faire société, le rôle des associations est décisif. Leurs spécificités méritoires, démocratiques et solidaires, en font des acteurs clés, à même de répondre aux aspirations nées de la crise. En se préoccupant de la satisfaction du bien-être individuel et collectif et en contribuant au renforcement du vivre-ensemble, elles proposent des solutions innovantes face aux défis sociétaux.

Pourtant, et paradoxalement, les associations sont aujourd’hui fragilisées par un environnement en profonde transformation. Bien que les attentes sociales et citoyennes se renforcent, la crise raréfie leurs moyens et peut les amener à restreindre leurs activités. Ce contexte fait peser de nouvelles contraintes sur leurs fonctionnements et les obligent à réinterroger leurs modèles socio-économiques. Pour continuer à se développer, elles doivent faire différemment en inventant de nouveaux modèles socio-économiques qui tiennent compte de leur environnement et de ses contraintes.

La publication de cette typologie de modèles de ressources a l’ambition d’accompagner les associations dans ces évolutions nécessaires. En présentant différents modèles de ressources, elle doit permettre à chaque association de se positionner dans l’écosystème associatif et de prioriser plus facilement les leviers financiers adaptés à son activité et aux besoins de son projet associatif. Elle doit être vue comme une étape préalable à la diversification des ressources, cette dernière étant une condition de l’autonomie associative. Face au risque d’une banalisation qui verrait les associations se conformer aux modes de fonctionnements des entreprises du secteur marchand et à celui d’une instrumentalisation qui tendrait à en faire des sous-traitantes, la multi-dépendance des associations mérite d’être affichée et même revendiquée.

Aucune ressource n’étant bonne ou mauvaise à priori, l’objectif de cette typologie est aussi d’aider les instances de pilotage associatif à faire les choix pertinents et apprécier la cohérence des différentes ressources mobilisables selon les priorités de l’association, son identité et son mode d’organisation.

Elle s’adresse donc à tous les dirigeants associatifs qui veulent s’interroger sur leur modèle économique, développer de nouvelles ressources, améliorer leur organisation pour assurer leur développement. Elle intéressera aussi les accompagnateurs du monde associatif ainsi que tous les partenaires publics et privés des associations. »

Brigitte Giraud, Vice-présidente de Le Mouvement associatif en charge des « Modèles socio-économiques »